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Sophie Brochu

Jacques-André Dupont

Isabèle Chevalier

Dans ce balado Osons la suite, nous convions des gens issus de différents milieux pour discuter d’innovation et de créativité.

Nos invités partagent leurs parcours, leurs défis, leurs passions et quelques pistes pour que l’école de demain puisse répondre aux besoins de la société qui accueillera nos jeunes.

Bonne écoute. 

Disponible sur les plateformes

Nos balados

« Au lieu de rester dans la tristesse de ce que je vois, je suis nourrie par le courage des autres. Pour avoir du courage, il faut avoir confiance en soi. Les jeunes ont besoin d’exemples de gens courageux. Il faut investir dans le développement de l’esprit critique pour faire des choix éclairés et quand on est exposés à des fake news. »

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« On apprend plus d’un demi-succès que d’un succès. Avec un succès on célèbre, mais quand on atteint le demi-succès, on réfléchit. Plus on gravit les échelons, plus on doit redonner. Moi c’est la cause de la place des femmes en affaires. Mon conseil aux jeunes femmes, faites la paix [avec l’idée] de vouloir plaire à tout le monde. Misez sur vos forces [plutôt] que ce que ce que vous n’avez pas et visez très haut. »  

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« À la créativité, il faut attacher la capacité à travailler en collaboration et à trouver des solutions par le pouvoir du groupe. J’ai découvert le pouvoir de la communauté et c’est puissant. Mais il faut que l’équipe ait confiance en ses membres. Cette confiance permet d’avancer plus vite. Avancer et avoir de l’impact n’est pas possible sans risque. »  

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« J’éliminerais les cours asphaltées épouvantables. Nous devons créer des classes extérieures, des potagers…Le bonheur de l’élève va être chaque jour, phénoménal. Apprendre, ce n’est pas être juste une éponge, il faut créer des choses autour de soi pour s’émerveiller et émerveiller les autres. La créativité ne doit pas être un processus souffrant, pour créer il faut être dans l’énergie positive. »

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« J’ai eu la chance d’essayer, de faire des erreurs, de me relever, de continuer…C’est ce qui donne de la confiance. Il n’y a pas d’échecs. Juste des apprentissages. Ça ne se passe pas juste sur les bancs d’école. Toute notre vie, on apprend par l’expérience. Il faut enseigner la curiosité, le goût d’apprendre et celui de la découverte. »  

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« Je souhaite que nos jeunes sentent que ce qu’ils apprennent à l’école va les aider concrètement dans leurs vies. Si on peut les aider à rêver, ça va les engager davantage. »

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« Dans confiance en soi, le mot le plus important c’est soi. On investit très peu dans la connaissance de soi, mais c’est essentiel pour avoir confiance en soi. Ce n’est pas nécessaire d’être parfait à 100%, ce qui vient avec une forme de rigidité. Il y a un coût associé et ça conduit à l’épuisement moral. »  

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« Je sens que l’expression orale est en perte de vitesse – cette capacité de s’exprimer devant des gens, synthétiser une idée, faire valoir son point de vue dans une négociation et le défendre. »

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« Je suis née faible. Je pesais cinq libres, j’étais allergique à tout, à la vie, selon mes parents. Je respirais et j’enflais ! Quand j’ai peur, je sais que je vais apprendre quelque chose de nouveau, que je vais m’enrichir. Pour rêver, il faut des connaissances. » 

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« L’intelligence artificielle c’est le potentiel de rendre des services qui ne sont peut-être pas vraiment accessibles autrement. C’est prendre toutes les tâches quotidiennes qu’on n’aime pas et les donner à la machine pour se concentrer par la suite sur les aspects plus créatifs et innovants de notre travail.  »

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« Mon ambition à travers l’agriculture urbaine est que le citadin reconnecte avec l’art de faire de la nourriture. Mais aussi, faire prendre conscience aux jeunes que derrière une tomate, il y a beaucoup de travail et que derrière une tomate bio, [il y en a] encore plus. »

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